‹ Extraits des chroniqueurs francaisChapitre 178 sur 341 · Detriterent Retardèrent | ment de l'après-midi, propres · texte numérisé non relu

Detriterent Retardèrent | ment de l'après-midi, propres

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BATAILLE DE COCHEREL. 955 tage, on se metteroit en trés grant peril; car des cinc il aroient les trois’. Finablement il ne pooient estre d'acort que de yaus aler combatre?. Bien veolent et consideroient li Navarois la maniere d'yaus, et disoient : « Veés les ci : il venront tantost a nous pour nous combatre ; 1l en sont en grant frefel5 et en grant volenté. »

La avoit aucuns chevaliers et escuiers normans, prisonniers entre les Englès et Navarois, qui estoient recrus sus leurs fois‘, et les laissoient paisievlement lor maistreÿ aler et chevaucier, pour tant qu'il ne se pooient armer, deviers les François ; si disoient cil as signeurs de France : « Signeur, avisés vous, car se la journee d’ui se depart sans bataille, nostre ennemi seront demain trop grandement reconforté ; car on dist entre yaus que messires Loeïs de Navare' y doit venir a bien trois cens lances. » Si ques ces parolles enclinoient grandement les chevaliers et les escuiers de France a combatre, comment qu'il fust, les Nävarois ; et en furent tout appareillé et ahatif par trois ou par quatre fois. Mès toutdis vaincoient

midi; nous disons de même relevée.

4. Trois. Sur cinq combattants il y aurait trois Navarrais et deux Français.

2 Que de yaus aler combatre. Ms ne pouvaient s’en- |

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