Nisard, Hist. de la litt
free LMI . 2. Nisard dit justement, comparant Commines à Froissart, que la langue du premier remplace « les vives couleurs dela description par lesnuances délicates de la réflexion. » Mais on se demande ce qu’il peut entendre quand il écrit (p. 139) qu'il y a dans Commines «moins de mots étrangers, moins
de saxon, moins de gaulois ».
3. C'est, bien entendu, de propos délibéré que l'auteur s'y abandonne; certains chapitres sont tout entiers consaciés à des digressions qu'il signale lui-même : voy. V, 12 :
« Discours aulcunemen hors du propos principal... » Cf.
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