LES ACTE NS
VERTUS DE sain LOUIS.
tu le gouvernasses malapertement”. ) FOIS äma tant verité que neïs? aus Fe ne vou ï pas mentir de ce qu'il leur avoit en converantÿ; Si conIe VOUS orrés ci après. =— De sa bouche fu il si sobres qu'onques jour de ma vie je ne Hi“ oui deviser hules viandes Ÿ, aussi come maint riche omef font, aincois manjoit paciéènment ce que ses queus? li apa= reilloit et mefoit on devant lui. = Zn ses paroles fu il atemprés*; car onques jour de ina vieje ne li
=» fr sains :
ouï inal dire de nului, n’onques ne li oui nomer le dia=
ble”, li queus nons est biens espandus par le roiaume;
L 4. Malapertement, où mal äpertement, mot à demi savant, L« maladroitéiment, de travers ».
Apert,quisignifiehabile, adroit, est sans doute emprunté au latin ecclésiastique : or trouve dans Éactance ingenium apertum, esprit ouvert, d’où, par
extension, souple, adroit, actif.
9. Neïis, même. Ce mot est composé de ne et de ?s, originairement cas sujet de es — psum ; cf. oil de hoc et il.
3. Convenant (convenentem pour convenientem), corven- ‘tion. Avoir en convenant, promettre.
4%. Li est la forme atone, lui la forme tonique du cas régime de la 1° personne.
5. Viandes. Deviser, arranger, ordonner. Viande, nourriture. Entendez : « Je ne lui
vis jamais d'avance commander, “dresser le menu d'un J'epas. »
G. Riche ome. Le mot riche dans cette locution marque lopulencé, mais uñie à la no- blésse d’origine. Le sens est :
les grands seigneurs, comme dans l’éspägnot #icos hombres.