L -- Cootpanisoo de rentendement avec un cabinet obscur
raw paradi que rentendement ne ressemble pas mal à un
;r^t euùèr^ment obscur, qui n'aurait que quelques petites
xrtmv:? $ar le dehors pour laisser entrer par dehors les images
^*^ -^^ôj^tî^ extérieurs et visibles, tellement que si ces images,
*^^^^^^T^it i §e peindre dans ce cabinet obscur, pouvaient y rester
«Hre pUcêe* en ordre, en sorte qu'on pût les Xrouver dans
,i$iott> il V aurait une grande ressemblance entre ce cabinet et
^ ^—Uviemeut humain par rapport à tous les objets de la vue, et
* *^ ^^^ i?i^:s^ v|ui existent dans Tesprit.
^"^ Essai, liv. II, ch. ii, § 17.
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^ l uvi*? vie toct^ vHmtrv* l«» idée? de la raison. — Sur l'innëitè des idées.
X^ î '"^ ^^<i'^ ^eu^viui supposent comme une vérité incontestable ^"^i. ï * v\v|(^in>' ^mnc^f>e>\ certaines notions primitives y autre- -#♦* v\i>jL>i^6À^' «aliV/w ivmuiuwe^, empreintes et gravées pour ^^i viwv vf(A^w niHf^ <*m<f> qui les reçoit dès le premier momeni ^t^ <^jml^^v<^ ^^ (ipporle au monde avec elle. Si gavais ^ Wcl^uw dê^^àgés de tout préjugé, je n'aurais, pour ^t# ^ te Êftu^eid de oette supposition, qu'à leur mon-