‹ Extraits des grands philosophesChapitre 181 sur 331 · HUME · texte numérisé non relu

HUME

«— L'idée de caate réduite k celle de succeesion et Tioduction ramenée à

Tbabitade.

ITons ne sommes jamais capables, sur un seul exemple, de déluvrir quelque puissance ou connexion nécessaire, quelque oalité qui lie l'efiEet à la cause et qui fasse de l'un une infail- Ue conséquence de l'autre. Nous trouvons seulement qu'en liFunsuit actuellement l'autre. L'impulsion d'une bille de 31ard est accompagnée par le mouvement de la seconde bille. Klilà tout ce qui apparaît aux sens externes, ^n nombre quelconque d'exemples, supposés exactement simi- ■res, ne renferme rien qui diffère de chaque exemple pris à fert ; seulement, après une certaine répétition d'exemples similires, l'esprit est entraîné par l'habitude à attendre, sur l'appafeion d'un événement, ce qui l'accompagne ordinairement, ou à jbire que cela se produira. Cet enchaînement, par conséquent,

iti dans notre esprit, ce passage accoutumé de l'imagination objet à ce qui l'accompagne d'ordinaire, est le sentiment ou

ipression par laquelle nous formons l'idée de puissance ou de lexion nécessaire.

Ine cause est un objet qui en précède un autre, qui lui est condans le temps, et lui est uni de telle sorte que l'idée de l'un

irmine l'esprit à se former l'idée de l'autre. ^La nécessité n'est autre chose qu'une impression intime de pbprit, ou une détermination à conduire nos pensées d'un objet b. BU autre. Essais, ii, 77, 89. Nature humaine^ 299.

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