Diog. L., IX, l ; Arist. Eth. Eud., VII
ce qui s'accorde et ce qui ne s'accorde point ; tire du général le particulier et le particulier du général fl). »
a L'esprit humain n'a aucune connaissance, mais Dieu seul connaît ; Thomme, dépourvu de sagesse, apprend autant de Dieu que le petit enfant apprend de l'homme (2). »
(( Le connaître est commun à tous ; et ceux qui veulent raisonner sensément doivent s'attacher à ce qui constitue le domaine rationnel de tous, comme à la loi de la cité, et même plus fermement encore (3). »
« Notre vie n'est pas une vie véritable, mais le vivre et le mourir sont tout à la fois et dans notre vie et dans notre mort (4): i>
« Les hommes sont des divinités mortelles, et les dieux des hommes immortels vivant de notre mort, mourant de notre vie (5). »
« Les yeux et les oreilles sont les témoins grossiers des homnies qui ont une âme informe et livrée à la matière (6). »
« Il n'est pas bon pour l'homme que les événements se conforment à sa volonté : la maladie rend la santé agréable et bonne, et ainsi de la faim par rapport à la satiété, et du travail relativement au repos (7). »
(( Etre sage est la suprême vertu : la sagesse consiste à dire la vérité et à y conformer ses actions, en interrogeant la nature pour la connaître (8). »