X. - Liberté et égalité
Si Voa recherche en quoi consiste précisément le plus gi bien de tous, qui doit être la An de tout système de législation, OBJ trouvera qu'il se réduit à ces deux objets principaux, la liberlii l'égalité. La liberté, parce que toute dépendance particulière autant de force ôtée au corps de l'État : l'égalité, parce gueli^| liberté ne peut subsister sans elle.
homme ou une assemblée qui représente cette volonté et la dispense dé* sormais de vouloir ; elle peut transmettre son pouvoir physique, noo ^ volonté intérieure.
1. « Pour qu'une volonté soit générale, il n*est pas toujours néceaii qu'elle soit unanime : mais il est nécessaire que toutes les voix son comptées ; toute exclusion formelle rompt la généralité. » Note ^ Rousseau.
J*ai d^^ dit ce que c'est que la liberté civile ; à Tégard de galité, il ne faut pas entendre, par ce mot, que les degrés de issance et de richesse soient absolument les mêmes; mais que, lAnt à la puissance, elle soit au-dessous de toute Tiolence, et 1 8*«eree jamais qu'en vertu du rang et des lois, et, quant à la diesse, que nul citoyen ne soit assez opulent pour en pooToir heter on autre, et nul asses pauvre pour être contraint de se ndre (1) : ce qui suppose, du côté des grands, modération de ens et de crédit -, et du côté des petits, modération d'avarice de convoitise*
fiette égalité, disent-ils, est une chimère de spéculation qui ne mt exister dans la pratique ; mais si Tabus est inévitable, s'en* lit-il qu'il ne faille pas au moins le régler? C'est précisément iroe que la force des choses tend toujours à détruire l'égalité, ne la force de la législation doit toujours tendre à la maintenir.
Contrai sodaly II, xi.