‹ Extraits des grands philosophesChapitre 76 sur 331 · II. — Co qui noQS est propre et ce qui nous est étranger · texte numérisé non relu

II. — Co qui noQS est propre et ce qui nous est étranger

Quelle folie d'admirer dans un homme ce qui lui est étran ger 1 de s'extasier devant ce qui peut en un moment passe à un autre 1 Le frein d'or ne rend point un cheval meilleur. 0 ne doit se glorifler que de ce qui est sien. On aime une vigo dont les sarments sont chargés de grappes, dont les appuis soc combent sous le faix. Ira-t-on lui préférer une vigne an raisin au feuillage d'or ? Non, le mérite de la vigne est dans sa fertilité chez l'homme, il faut louer ce qui est de l'homme. U a de beau esclaves, un palais magnifique, des moissons abondantes, Qi revenu ; tout cela n'est pas lui, mais bien son entourage. Admiie en lui ce qu'on ne peut ni lui donner ni lui ravir, ce qui ei propre à Thomme ; c'est-à-dire son âme, et, dans son âme, 1 sagesse. {LeUre LXUI.)

m. — Le sage et Jupiter.

Sextius avait coutume de dire que a Jupiter n'est pas supériem i l'homme de bien. » Sans doute, Jupiter a plus de chM

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