Le ministère de Jésus, aussi, a duré trois ans
figurant un an pour chaque dispensation, à partir du jour de Son baptême par Jean dans le fleuve du Jourdain, dès ce moment Il était enveloppé de l'Esprit immortel, et appelé le Christ. — Aussi, l’ecclésiaste nous dit qu'une corde à trois cordons ne se rompt PAS Eccl. 4: 12 facilement. — Aussi, le prophète Isaie prophétisa des trois églises qui existeraient dans ces derniers jours, ou troisième veille: ‘Celui-ci dira: Je suis à l'Eternel; celui-là se réclamera du nom de Jacob; cet autre écrira de sa main: Je suis à l'Eternel, et se surnommera du nom d'Israël.” La premièere est l'église des Gen- Es. 44: 5 tils, qui se disent à l'Eternel; la deuxième est l'église des Juifs, ui se disent descendants de Jacob, et réclament pour eux-mêmes l'accomplissement des promesses faites à Jacob; la troisieme est l'église d'Israël (destinée à être retirée d'entre ces deux églises), les marqués du sceau: le sceau de leurs cœurs est brisé, pour Apoc. 7: 3 les laisser voir la voie que l'Eternel a révélée, en suivant laquelle leur sang sera purifié de la corruption dont Adam fut atteint dans la chute. Comme il est écrit: “Je nettoierai leur sang que je n'ai point encore nettoyé.” Le corps ainsi préparé sera fait un temple Joel 3: 21 pour leur esprit, avec l'Esprit de Dieu: dès qu'ils y 1 Cor 6: 19 sont entrés, le corps devient ‘in temple de Dieu. Nous ne faisons point d'attention a‘ cri de cette chrétienté apostate: ‘Le Christ est ici, ou: Il est 1à!”” Mat. 24: 23, 24 car nous savons que de faux christs et de faux prophètes courent la mer et la terre pour faire un prosélyte, faisant de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s’il était possible, même les élus.
12. Nous tenons à notre trois symbolique, nous ralliant à notre écusson, sur lequel est écrit: ‘Un seul Seigneur, rne seule foi, un seul baptême.”— Sur le Eph. 4: 5 mont Calvaire le même nombre se présente à nous. Là nous voyons frois croix. Sur celle du milieu nous Luc. 23: 33 voyons Jésus, le Christ, qui a mis en évidence la vie et l'immortalité: par l'évangile. À la droite, nous voyons la figure du salut commun, celui qui s'était repenti du mal fait dans le corps. Cet homme, suspendu sur la croix entre la vie et la mort, avait plus appris de saine théologie que beaucoup .de nos théologiens modernes n'en apprennent de tout leur vivant; il avait appris à craindre Dieu, à reconnaître la justice de sa condamnation, il était résigné à recevoir son salaire, la mort, ayant une espérance bien fondée en la résurrection comme récompense. Lié pieds et
mains à ce bois, il proclame aux représentants des Juifs et des Gentils, et à la foule injurieuse, la divinité sans tache de Jésus: “Cet homme n'a rien fait de mal.’ Rejeté, abandonné de tous, il déclare au monde incrédule que Jésus est “Seigneur,” et Le prie humblement avec son dernier soupir: ‘ Souvenez- , vous de moi quand vous viendrez dans votre royaume." Oh! que la chrétienté pût apprendre la leçon donnée
en cette circonstance, entre le ciel et la terre, par un
malfaiteur condamné! Il] ne partageait aucunement
ja théologie du dix-neuvième siècle, il n'avait point
d'idée que Jésus ‘s'en allât'’ alors dans Son royaume,
comme cela s'enseigne dans presque toutes les églises
des Gentils. Sa requête lui fut accordée sur-le-champ:
“Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis,”"—
non point en ce jour-là de vingt-quatre heures, mais
en cette dispensation, quand ‘le Seigneur lui-même,
à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son
de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les
morts en Christ ressusciteront premièrement.” C'était sur l'avènement de Christ que son espérance fut
basée. Dieu déclara à Adam: ‘Le jour où tu en
Gen. 2:17 mangeras, certainement tu mourras,'—non point un jour de vingt-quatre heures, car il vécut un grand
nombre d'années. Pierre, dans sa seconde épiître,
nous dit clairement: “Mais il est une chose, bien-
aimés, que vous ne devez pas ignorer, c'est que, devant
le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans
sont comme un jour.