‹ Extraits en prose de VoltaireChapitre 195 sur 259 · N'importe le temps, si l'oitvrdqe est bon · texte numérisé non relu

N'importe le temps, si l'oitvrdqe est bon

Plusieurs personnes m'cU écrit que M. Thieriot répandait le bruit que j'avais pris part à votre comédie; je ne crois pas que M. Thieriot puisse ni veuille vous ravir un honneur qui est uniquement à vous. Je n'ai d'autre part à cet ouvrage que celle d'en avoir reçu de vous les prémices et d'avoir été le premier à vous encouragera traiter un sujet susceptible d'intérêt, de comique et de morale, et où vous pourrez peindre les vertus d'après nature, en les prenant dans votre cœur. A l'égard des vices, il faudra que vous sortiez un peu de chez vous; mais les modèles ne seront pas difficiles à rencontrer.

Faites-moi le plaisir de me donner souvent de vos nouvelles si vous pouvez. Je vous embrasse de tout mon cœur.

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