Celui qui lit la belle défense de Lille en
à celte bataille était regardé avec empressement. Le peuple s'attroupait parluiit autour des princes, et on les aimait d'autant plus que leur faveur à la cour n'était pas égale à leur gloire*.
Ce fut à cette bataille qu'on perdit le jeune prince de Turenne, neveu du héros tué en Allemagne : il donnait déjà des espérances d'égaler son oncle. Ses grâces et son esprit l'avaient rendu cher à la ville, à la cour et à l'armée.
Le général, en rendant compte au roi de cette bataille mémorable, ne daigna pas seulement l'instruire qu'il était malade quand il fut attaqué.
[Siècle de Louis XIV, chap. xvi.)