‹ ExtraitsChapitre 108 sur 285 · CONCLUSION DU LIVRE · texte numérisé non relu

CONCLUSION DU LIVRE

Pour nous, nous sommes convaincu (|ue le clirislianismo sortira IriouiplianI de répreuvo Icrriblc qui vieni lie le purifier; ce qui nous le persuade, c'est qu'il soulient parfaitement l'examen de la raison, et que, plus on le sonde, plus on y trouve de profondeur. Ses mystères expliquent l'iiomme et la nature; ses œuvres appuient ses préceptes; sa charité, sous mille formes, a remplacé ta cruauté des anciens; il n'a rien perdu des pompes • intiques, et son culte satisfait davantage le cœur et la pensée : nous lui devons tout, lettres, sciences, agriculliire, beaux-arts; il joint la morale à la religion, et l'homme k Dieu : Jésus-Christ, sauveur de l'homme moral, l'est encore de l'homme physique; il est arrivé comme un grand événement heureux pour contre-balancer le déluge des barbares et la corruption générale des mœurs. Quand on nierait même au christianisme ses |)reuves surnaturelles, il resterait encore dans la sublimité de sa morale, dans l'immensité de ses bienfaits, ilans la beauté de ses pompes, de quoi |)rouver suffisamment qu'il est le culte le plus divin ci le plus pur que jamais les honnnes aient pratiqué.

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