RENÉ
NOTICK
(je que l'on aime clans René, c'est ce mélangée de fiction et (je n'^alité qui est le caractère des jurandes oeuvres du romantisme, tlu Manfred ou du Don Juan de FJyron, et du Werther mi du Faust de Gœtlie. Chateaubriand s'y est peint lui-même, tel qu'il était dans l'âge des passions, et, à ce moment précis du xix" siècle, où un homme nouveau cherchait en lui, comme en la plupart de ses contemporains, à réaliser l'idéal de la Piévolulion. C'est ce qui fait" à la lois la valeur » typique » et " poétiijue » de René. Chateaubriand n'a rien écrit de plus personnel, ni en ce sens de plus lyri(pie. Mais il n'a rien écrit non plus où se résume plus ékxpieniment l'Ame française et européenne de son temps.
René, (jui n'était d'abord, comme on l'a dit, qu'un épisode des Nfitchez^ en a été détaché, en 1801, pour servir de preuve au chapitre du Génie du Christianisme sur « le vague des
llilSsidllS ".