SUR MOI-MEME
Je dois demander pardon ,i mes auiis de ranirilnuir de quelques-unes de mes pensées. Je ne sais rire que des lèvres; j'ai le spleen^ tristesse physique, véritable maladie; quiconque a lu ces Mémoires a vu quel a été mon sort. Je n'étais pas à une nagée du .sein de ma mère que déjà les tourments m'avaient assailli. J'ai erré de naufrage en naufrage : je sens une malédiction sur ma vie, poids trop pesant pour cette cahute de roseaux. Que ceux que j'aime ne se croient donc pas reniés; qu'ils m'excusent, qu'ils laissent passer ma fièvre; entre ces accès, mon cœur est tout à eux.