‹ ExtraitsChapitre 54 sur 285 · I. Gouvernpiir du Canada · texte numérisé non relu

I. Gouvernpiir du Canada

".'. Le roi dfi France.

:i. L'océan .\tlanti(|iie (N. de Cli.).

f.O CIIATKAI IMilAM).

|irrsenU'' au IVi'i'c (rAini''rK'. Ou lui servi! m uiciuc |cni|)deux jeunes niiiiier> ipii. nouiTis de haies de genévriri- |iar leur mère, élaicul un uiels digne de la lal)i(' d'un loi. Le rejias adicvi'. une jeune fille aux liras nus |)aiul devant rétranucr. cl. dansant la chanson de riiospilalilc. elle disait :

«Salut, hôle du (irand Esprit! salut, ù le ]dus snerc des honnncs 1 Nous avons (hi maïs et une cijuchc pour loi : salut, hôte du (irand Esprit! salut, ô le plus sacré des hommes ! » La jeune fille prit rêtranger par la main. le conduisit à la peau d'ours qui devait lui servir de lil et puis elle se relira auprès de ses jiarcnts. René s'étendit sur la couche du clias>ciii'. el ihjrinit son i>reniier sommeil chez les Nalchcz.

CELUTA ET OUTOUGAMIZ

La fdle des Nalcliez était assise sur une natte: elle traçait en fil de pourpre, sur une peau (rorignal, les guerres des Natchez contre les Siminoles. On voyait Chactas au moment d'élre brûlé dans le cadre de l'eu, d délivré par Atala. Profondément occupée, Célula se penchait sur son ouvrage : ses cheveux, semblables à la lleur d'hyacinthe, se partageaient sur son cou. et tombaient des deux côtés de son sein comme un voile. Lors- (ju'elle venait h lii'cr en arrière un long fd. en déployanl lentement son bras nu. les (Iràces étaient moins chaimantes.

Non loin de Célula, (Julougamiz était assis sur des herbes parfumées, sculptant une pagaie. Un retrouvait le frère dans la sœur, avec cette différence qu'il y avait dans les traits <lu premier plus de naïveté, dans les traits de la seconde plus (rinnocenci'.

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('lIACTAS nUSONMEl; KT AtALA.

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