‹ ExtraitsChapitre 63 sur 285 · UNE NUIT DANS LA FORET VIERGE · texte numérisé non relu

UNE NUIT DANS LA FORET VIERGE

La nuil t-lait délicieuse. Le génie des airs secouail sa chevolure bleue, embaumée de la senteur des pins, et l'on respirait la faible odeur d'ambre qu'exhalaient les rrocodiles couchés sous les tamarins des fleuves. La lune brillait au milieu d'un azur sans tache, et sa lumière gris de perle descendait sur la cime indéterminée des forets. Aucun bruit ne se faisait entendre, hors je ne sais quelle harmonie lointaine qui régnait dans la profondeur des bois : on eût dit que l'âme de la solitude -oupirait dans toute l'étendue du désert >.

Page 1