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cherche à faire quelque g^and mariage. C'est un fort bel homme! et à Paris, oiî on ne le connaîtra pas, il pourra épouser une héritière.
— Hélas ! tant mieux pour lui, répondit Thérèse; tout ce que je désire, c'est qu'il s'éloigne d'ici pour longtemps! pour toujours!
Si vous saviez comme j'ai craint quelque rencpDtre entre Georges et lui !
Les MM. de Bearn partirent en effet pour Paris ; mais avant la fin de Thiver le père y mourut subitement. Il laissait une fortune grevée, et que son fils se hâta de venir disputer ajix créanciers et aux gens d'affaires, qui s'étaient déjà abattus comme une nuée de corbeaux sur cette belle terre de Roqueville, dont M. Thevenet avait si bien aidé le marquis à étendre les limites. Il y eut du bruit, des procès, et Gaston de Bearn affectait de se montrer partout le front haut, pour faire face, disait-il, h ses ennemis.
Un matin, tandis que Georges faisait sa promenade ordinaire, Thérèse vint trouver le marquis dans sa chambre :
— Mon oncle, lui dit-elle, vous vous inquiétiez hier de la santé de Georges ; effectivement elle n'est pas bonne. Je crois qu'il aurait besoin d'uo autre genre de vie...
lî.