‹ FablesChapitre 106 sur 121 · LE MALADE, LA DOULEUR ET LA MORT · texte numérisé non relu

LE MALADE, LA DOULEUR ET LA MORT

Un Malade, las de souffrir, Disait à la Douleur : — Éloigne-toi, cruelle ; La Mort sans toi serait trop belle; Éloigne-toi, je veux mourir. — — Soit, dit la Douleur; je te laisse ; La Mort saura que tu l’attends, Et, sans tarder... tiens, je l’entends.

Puisses-tu mourir sans faiblesse ! — Le Malade, empressé d'accueillir la Déesse, Se mit péniblement sur son séant et vit La Mort qui s’approchait à pas comptés du lit. —-Grand Dieux! et je suis seul..0 Douleur! reviens vite. Pourrais-je soutenir sans toi

L'horreur d’une telle visite ?

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lp. Brunet fils, r. 5. Catherine, 11, Lyon AT Chaine.

La mort saura que tu l'attends,

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O Douleur, prends pitié de moi: —

Elle entendit notre homme et lui fut secourable.

La douleur rend la mort aimable.

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