‹ Fables choisies, mises en vers T. 3Chapitre 64 sur 98 · Tome II. Bb · texte numérisé non relu

Tome II. Bb

Qu'on les vit crever à l'inftant.

L'homme eft ainfi bâti: quand un fujet l’enflamme,

L'impofhbilité difparoît à fon ame.

Combien fait-il de vœux? combien perd-il de pas?

S'outrant pour acquérir des biens ou de la gloire? Si j'arrondiffois mes états!

Si je pouvois remplir mes coffres de ducats!

Si j'apprenois l'hébreu, les fçiences, l’hiftoire! Tout cela c’eft la mer à boire.

Mais rien à l'homme ne fufit:

Pour fournir aux projets que forme un feul efprit,

Il faudroit quatre corps, encor loin d'y fufire,

À mi-chemin je crois que tous demeureroient :

Quatre Mathufalems bout à bout ne poufroient Mettre à fin ce qu'un feul defire.

4 Dr AR) 22 LL OMS

(Fable c2x VIE )

à do [= a ne || — - Ï - : mn DLL a DRE l Ë

TT ee à

Un qe qu pme MU jt is

\ à à É î $ s A ï BP É | £ \ :

® NE + Cr Se à L A * “ ; < en f NA L 7 } à 3 Cid

$ nt et nat.

ré

7 ge : 3 Ah ; à F LR » Ai = Eee - |

EPA Le RE Pda af HS

Page 1