‹ Fables, composées pour l'éducation du duc de Bourgogne [par] De La Mothe-Fénelon. Avec une préfChapitre 7 sur 31 · PREFACE IX · texte numérisé non relu

PREFACE IX

iiquc y ressaisit au passage les secrets d'une facture dont l'éloquence négligée a tant de charmes, le cœur d'un chacun s'y retrempe à la source chaude et purt des sentiments d'un arand homme de bien, aussi aimant qu'il est illustre, aussi tendre pour son entourage immédiat que charitable pour tous, et dont l'cimc tout entière se révèle par des paroles qui prirent le caractère d'une prophétie alors que, la Dauphine, k Dauphin et d'autres de ses amis venant de mourir, Fénclon, inconsolable, s'écriait, trois mois avant de disparaître lui- mente, en cette année iyi.5 célèbre par la fin d'un grand règne : « Je ne vis plus que par l'amiiié, et c'est l'amitié qui me tuera ! »

HiPPOLYTE FOURNIER.

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