‹ Fables de Florian (volume 2)Chapitre 259 sur 271 · LA PERDRIX ET SES PETITS · texte numérisé non relu

LA PERDRIX ET SES PETITS

De Tantale 1 bientôt lui lit subir le sort.

Son généreux yoisin eut un destin contraire : Aidé de toutes parts, sobre et chéri des dieux, Soulageant même encor les pauvres de son mieux, H vécut sans chagrin, content du nécessaire.

Ce mortel recueillit le fruit de ses vertus.

Ceux qu'il aida jadis s'empressant de lui rendre

Les dons qu'ils en avaient reçus,

Prouvèrent à ce cœur si tendre

Ce précepte tant rebattu :

Qu'un bienfait n'est jamais perdu.

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