LA PERDRIX ET SES PETITS
De Tantale 1 bientôt lui lit subir le sort.
Son généreux yoisin eut un destin contraire : Aidé de toutes parts, sobre et chéri des dieux, Soulageant même encor les pauvres de son mieux, H vécut sans chagrin, content du nécessaire.
Ce mortel recueillit le fruit de ses vertus.
Ceux qu'il aida jadis s'empressant de lui rendre
Les dons qu'ils en avaient reçus,
Prouvèrent à ce cœur si tendre
Ce précepte tant rebattu :
Qu'un bienfait n'est jamais perdu.