‹ Fables de Florian (volume 3)Chapitre 102 sur 160 · LIVRE IV, FABLE III · texte numérisé non relu

LIVRE IV, FABLE III

Et qu'elle eût voulu proûter.

Enfin aucun oiseau n'avait l'art de lui plaire , Et, dès qu'ils commençaient leurs joyeuses chansons, Par des coups de sifflet répondant à leurs sons,

Le perroquet les faisait taire.

Lassés ae tant d'affronts, tous l«s oiseaux du bois Viennent lui dire un jour : « Mais parlez donc, beau sire; Vous qui sifflez toujours, faites qu'on vous admire : Sans doute vous avez une brillante voix ;

Daignez chanter pour nous instruire. »

Le perroquet, dans l'embarras, Se gratte un peu la tête , et finit par leur dire : « Messieurs, je siffle bien, mais je ne chante pas*. »

t. Saiire des criiiques qui blâment tout et ne savent rien produire.

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