LIVRE IV, FABLE III
Et qu'elle eût voulu proûter.
Enfin aucun oiseau n'avait l'art de lui plaire , Et, dès qu'ils commençaient leurs joyeuses chansons, Par des coups de sifflet répondant à leurs sons,
Le perroquet les faisait taire.
Lassés ae tant d'affronts, tous l«s oiseaux du bois Viennent lui dire un jour : « Mais parlez donc, beau sire; Vous qui sifflez toujours, faites qu'on vous admire : Sans doute vous avez une brillante voix ;
Daignez chanter pour nous instruire. »
Le perroquet, dans l'embarras, Se gratte un peu la tête , et finit par leur dire : « Messieurs, je siffle bien, mais je ne chante pas*. »
t. Saiire des criiiques qui blâment tout et ne savent rien produire.