ACTE II, SCÈNE Y
Biilte francs tu ne doatals pas d'épouser Agathe ; et à présent que je suis forcé de disposer de sa dot» tu n'es plus sûr de l'épouser?
FiBH., irUtemenU Ce que vous dites n'est que trop vrai.
TfliB. le regarde d'un air mécontent. Puis- je du moins compter sur ▼ous pour aller porter cet argent à la ville? Elle n'est qu'à une demi-lieue : me rendrez-vous ce petit service?
FiBH. J'y aurais plus de plaisir que rous; mais dans ce moment je ne puis m'éloigner. Ma mère a besoin de moi ; elle en a trop t>esoin , ma pauvre mère ! Ce soir ou demain , j'irai où voudrez.
TfliB. Ce soir ou demain il sera trop tard. Adieu « monsieur Firmin.
FiBM. Vous êtes fâché?
Thib. Point du tout; je ne me fâche que contre mes amis. {R s'en ta»)
FiBH., le rappelant Monsieur Thibaut ! monsieur Thibaut! écoutez-moi, je vous en prie.
ToiB», dans la coulisse. J'ai tout entendu.