‹ Fables de Florian (volume 4)Chapitre 247 sur 319 · SCÈNE ÏV · texte numérisé non relu

SCÈNE ÏV

FIBMIN, seul.

n me quitte avec Tair de la colère, n en serait bien honteux , s'il savait toot ce que je souffre, s'il savait combien il a augmenté mes maux par ce moment d'espérance qu'il m'a donné et ravi sur-le-champ. Quel bonheur c'eût été pour moi de pouvoir délivrer ma mère avec la dot de ma maltresse ! de sauver ce que j*ai de plus cher par ce que j'aime plus que ma vie! Ah ! j'aurais été trop heureux ! La fortune ne l'a pas vonliu Tout se réunit contre ma mère; elle n'a plus que moi, que moi seul... Eh bien! seul , je dois lui suffire ; seul , je dois lui tenir lieu de tout. Pourvu que la vue d'Agathe ne vienne pas m*affaibUr 1... Loin d'elle j'aurai du courage ; mais si je la'revois, je n'en aurai plus. Voici Giraut; mon cceur m'abandonne déjà.

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