‹ Fables de Florian (volume 4)Chapitre 264 sur 319 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

LA. BRIE, seul.

n est poli cet officier, et d'une jolie figure... Ah cà , il me semble qu'il n'y a plus rien à faire à ce salon. J'ai rangé le grand appartement pour madame ; je n'ai plus qu'à attendre monsieur. Pardi, il faut que je joue un peu du violon ; il y a longtemps que je néglige ce talent-là. Voyons. ( // prend le violon, et joue faux, ) Ah ! comme je suis rouillé .' je pourrais à peine jouer dans les concerts... J'entends des voitures ; oui , c'est sûrement mon maître ; allumons vite. ( Il allume les bras. ) Je suis bien curieux de YOir notre maîtresse : courons. ( Il prend les deux houtfies pour aller au-devant d^ Arlequin, qui entre avec Argentine, à qui il donne la main. Arlequin a un habit et une veste noirs sur sa culotte d* Arlequin; il a une perruque très-bien fr'sée , et sa batte à son côté en guise d*épée, avec un crêpe à la poignée^ un chapeau sous le bras. Plusieurs domestiques le suivent )

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