‹ Fables de Florian (volume 4)Chapitre 271 sur 319 · ARLEQUIN, ARGENTINE, DCR VAL, LA COMTESSE · texte numérisé non relu

ARLEQUIN, ARGENTINE, DCR VAL, LA COMTESSE

La comt. Je suis mourmte, monsiei|r Arlequin ; et j'ai pourtant voulu me traîner chez vous. ( Elle salue Argentine, )

Ableq. Madame la comtesse, je suis bien reconnaissant de vot-bonlés, et j*ai l'honneur de vous présenter ma femme.

La comt. Je suis encliantée de faire connaissance avec madame ; mais je lui demande la permission de m^asseoir ; je suis d'une faiblesse à ne pas pouvoir me soutenir. [Elle tombe dans vnfauteuii, ) Bonjour, moiirieur Durval ; comment vous portez-vous?

DiJBV. Madame la comtesse est bien bonne; mais c'est à elle qu'il faut demander des nouvelles de sa santé.

* La comt. Je n'en ai point de santé, vous le savez bien , je n'en ai jamais eu ; mes vapeurs m'abîment plus que jamais.

Ablbq. C'est nue terrible maladie que ces vapeurs ; mais , mol , je croi:) que si l'on pouvait oublier qu'on est malade, on serait tout de suite guéri.

La comt. Oublier... Voilà bien de vos propos, monsieur Arlequin ! Pnisje oublier le JNittement de mes artères temporales , le froid que je sens au sommet de la tète, mes sifflements dans les oreiller, mes trémousse-

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