SCÈNE II
ARLEQUIN , seuU
Cette femme- là a une manière de s'attendrir à laquelle Je ne peux m'ac^ coutumer ; je tremble comme la feuille toutes les fois qu'elle me parte de tendresse. Ah ! que Rosette est différente ! quand je suis près d'elle, je ne tremble jamais de rien , que de ne pas lui plaire assez. Heureusement, je ilois l'épouser demain ! Eh bien ! malgré notre mariage, je sens que J'aurai toi^ours cette frayeur-là. Mais la voici .
(Kosette sort de sa maison , avec une botte à portrait à la main.)
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