‹ Fables de Florian (volume 4)Chapitre 309 sur 319 · A M. GESSNER · texte numérisé non relu

A M. GESSNER

M021 HAlTlIB ET ■OR àM»,

Je désirais depuis longtemps de vous dédier un ooTrage. Pour étn sûr qu'il eût un mérite , j'en ai pris le sujet dans les vôtres : j'ai fait un petit drsime d'une de vos idylles. Je n'ai pu y mettre votre grâce ni votre douceur; mats que m'importent des défauts que votre indulgence ne verra point? Le public , qui n'est pas bon eomme vous, les verra : pour le dédommager, je lui fais relire votre idylle, en la plaçant à la tête de mon petit drame. Elle y gagnera; tant mieux, ITai-je pas assez gagné, moi, en vous donnant un témoignage de mou respect, en osant vous appeler mon ami? D'ailleurs, puis-je égaler mon maître?

Je suis , avee un âttaGhemeDl égal à mon admiration ,

Votre très-humble et très-obéissant serviteur.

FLORIAU.

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