‹ Fables de Fontaine avec les notes de ChampfortChapitre 21 sur 86 · V. 49* • • • Trésors j fuye\ : et toi , déesse · texte numérisé non relu

V. 49* • • • Trésors j fuye\ : et toi , déesse

Mire du bon esprit, . . . On voit que La Fontaine parle îcî d^abondance de cœur. CVst ce sentiment qui anime ici son style et lui inspire cette invocation.

V« 53. Avec elle ils rentrent en grâce.

Ne diraît-on pas que c^est une souveraine k la clémence de laquelle il faut recourir y quand on a fait l'imprudence de 1a quitter pour la fortune.

y. 58. Le follet en rit avec eux.

La Fontaine , au commencement de cette fable , a établi que le follet était Pami de ces bonnes gev.a , et s*intcrrssait véritablement à eux. Cependant le follet n*a aucun regret qu'ils aient perdu cette abondance tant dosiréc. Il en est au contraire fort aise y parce qu'il voit qu'ils seront plus heureux dans la médiocrité. Peut-on rendre la morale plus aimable et plus naturelle "i

Fable yil> page 1 4-

V. 28. Fut parent de Caligula, La note de Costc , qui est au bas de la page y n'explique rien. Caligula était non-seulement cruel y mais bizarre et capricieux y et on ne savait souvent comment échapper à sa férocité. Eu voici un exemple. Sa sœur Drutille étant morte , il la mit au rang des déesses. Il fit mourir ceux qui la pleuraient et ceux qui ne la pleuraient pas. Les premiers parce qu'ils pleuraient une déeste ; les autres parce qu'ils étaient contens de sa mort. Ces t à ce trait et à quelques autres de la moma esprcc , que La Fontaine fait allusion en parlant du lion de cette fable. C'est ce qui u'cst point indique par lu noie de Coste.

Notes, Lit. VIL Sot

Fable VIII, page 16.

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