‹ Fables de Fontaine avec les notes de ChampfortChapitre 56 sur 86 · V. i3. Et fae m'éunt pba mmit , il m'tsi pjts cncor j^mr · texte numérisé non relu

V. i3. Et fae m'éunt pba mmit , il m'tsi pjts cncor j^mr

Voili on de ces rers que La Fontaine seul a su fairr. Il est vrai quSI est nu pen imité du Tasse ou de VArioste , je ne mo souriens plu< lr«)Mel des denx.

V. ai. S'^apùau, et de thym parfmmaient leur hamqutt* Tont ce ubiean est charmant et le dernier vers plein de pCH^sie» He reeonnait~on pas en cela tes humains f y. a8* Dispersés par quelque orage.

Tont le reste est de trop.

y. 35. Quand des chiens étrangers» . . Il y a trop pen de liaiaoA entre cette id^e et la précédente.

y. 49* ^^ moins de gens qu'on peut à Vtntour du gâteau.

Cette attention de ruuiour-propre à écarter tous les coururrena t méritait les frais d*un Apologue particulier.

y* 5y, Vous qui m'ave{ donné. ... Il est nisé de reconnaitro Tautenf des Maximes dans la comparaison du ^t\lciiu i mais il nu rai t dû dire à La Fontaine quUl n'en avait pas tiré le meilleur parti possible. Toute cette période, qui contient l*cIogc dcM.de la Hoclu)- Ibucaulty me parait longue et pesante.

Fable Xyi, page 160.

y. 1. Quatre chercheurs , etc. , . La moralité (pii résulte de ret Apologue est incontestable y mais elle a bien peu d*up])liiiiti()nM(lans nos mœurs.

y. 3i. Comme si devers l'Inde, . . Cette vanité n*eiit point in* connue dans Plnde. Seulement elle y prend iUm ioinicM dinérenlrs de celles qu'elle peut avoir en Europe. La Fontaine ne savait pu» à quels excès horribles et dégradans la classe des Maires s*ust louveiit poriéft contre les autres classes.

336 N o T B^s , L I V. XI.

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