‹ Fables de J. de La FontaineChapitre 255 sur 394 · DÉMOCF.ITE ET LES ABDÉRITAINS · texte numérisé non relu

DÉMOCF.ITE ET LES ABDÉRITAINS

Que j'ai toujours haï les pensers du vulgaire ! Qu'il me semble profane, injuste et téméraire, Mettant de faux milieux entre la chose et lui, Et mesurant par soi ce qu'il voit en autrui !

Le maitre d'Épicure en fit l'apprentissage. Son pays le crut fou. Petits esprits ! Mais quoi !

Aucun n'est prophète chez soi.

Ces gens étaient les fous, Démocrite, le sagf L'erreur alla si loin qu'Abdère députa

Vers Ilippocrate, et l'invita,

1 S'excédant.

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