‹ Fables de P. Lachambeaudie (volume 2)Chapitre 415 sur 428 · LE PAPILLON · texte numérisé non relu

LE PAPILLON

In joui-, j'étais assis sur un liane au soleil : autour de moi volait, dans son riche appareil.

Une charmante créature, Un papillon... saisi d'un poétique émoi,

Viendrait-il, pensais-je à part moi.

\ HMidrait-il. subissant une secrète loi, Saluer le vieux barde, amant de la nature? Est-ce d'un cher absent l'esprit mystérieux? Plus mon âme poursuit sa chimère brillante, Plus rapide va, vient l'insecte radieux. Tant, qu'enfin il me bat d'une aile impatiente. De celte obsession toujours plus étonné, .i<' me lève, je marche,..; or, m'étant retourné. Je m lis mon papillon frémissant, acharne Sur un grain détaché d'une grappe vermeille. Il l'avait vu, co grain, sou- ni"- pieds arrêté, Kl d'un»' longue attente il s'était irrité.

Mon orgueil (cet orgueil qui souvent non- conseille) S'évanouil alors devant la vérité.

\nx champ- de l'idéal -i mon an garée

Dan- -on vol glorieux n'a pu se soutenir. po Dion illusion sj fraîche, -i d<"

irderai, du moins, le riant souvenir.

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