‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 115 sur 354 · LA MO HT ET L'AMOUR · texte numérisé non relu

LA MO HT ET L'AMOUR

Munis de l'arc e1 «lu carquois, I a Boi i cl Cupidon voyageaient une lois. Aussitôt (pie la nuil vint déployer son ;i i lo . Les compagnons lassés se couchèrent huis deux, Posant Bur lo gazon leurs flèches pêle-mêle. S'éveillanl quand l'aurore illumina les rioux, I Amour, par une erreur, source de mille larmes,

Prit îles traits à la Mort, et la Mort, à son tour, l>e l'enfant de Vénus emporta quelques armes.

Souvent la Mort , depuis ce jour, Lance au cœur des vieillards les flèches de l'Amour,

Kl . de son côté, l'Amour blesse lii s flèches de In Mort le cœur de la jeunesse.

L'AVARE \l \ ENFERS.

Un Avnrc étant mort descend au noir rivn Ne voulant pas payci i impôl poui le pai sage,

il nol! 'i! Il se jette a la i

l.i ii i peui le Stj \ cl l' Vchèron

\ In K.ii bc du \ ieux Caron.

M Plu ton , poui punir cet acte d'avai ii c .

Ordonne qu'a l'instant on invente un supplice Horrible, inouï jusqu'aloi

On saisit le coupable, a Mil le livre,

i ; h juge d'enfei I co I imnc .1 re\

Mm qu'il aille voir, loin du pays dos morts,

Comment ses héritiers dispersent ses trésors.

FABLES DE LACHAI! BEAUD1E.

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