‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 127 sur 354 · FÉLIX PUT · texte numérisé non relu

FÉLIX PUT

C'était un jour d'avril; aucun brouillard impur

Le ciel qu'on croit si vasle ,

Ne voilait du printemps l'a robe virginale.

N'est qu'un miroir étroit, n'est qu'un mourant tlambeai

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S'élevant dans les airs, son royaume d'azur,

L'Alouette chantait sa chanson matinale.

Le Pore, de son côté ,

Dieu, vertu, gloire, amour, ô bizarre contraste!

Vers la fange tournait un regard hébété.

Quand le croyant vous dresse un autel dans son céBur,

L'oiseau disait : « Salut, bienfaisante nature!

Le sceptique VOUS nie avec un ris moqueur.

Doux soleil, cieux profonds, renaissante verdure.

L'un, pour juger, bien bas regarde vers la terre,

Salut! » Le Porc grognait : « L'aslre qu'on dit si beau.

Et l'autre voit plus haut : c'est là tout le mystère.

f»i FABLES DE LACH AMBEA L f)I E.

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