‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 128 sur 354 · LA MÈRE, L'ENFANT ET LE VIEILLARD · texte numérisé non relu

LA MÈRE, L'ENFANT ET LE VIEILLARD

a Vois ce Vieillard, là-bas, sur le bord ilu chemin :

— Retourne à lui, mon fils; amène-le sur l'heure;

Va, mon fils, jusqu'ici conduis-le par la main.

Je veux connaître ses besoins.

De la voix la plus douce apaise -a souffrance :

Sun regard soucieux, son fronl ridé qui penche,

La vieillesse sourit aux grâces de l'enfance. »

Voilà de ses ennuis d'infaillibles témoins

L'cnfanl part; mais bientôt revcnanl sur m-, pas :

Crois-moi, si par des pleurs la douleur ne •.'épanche.

■• Mère, il ne souffre point, puisqu'il ne pleure pas;

Mon fils, on n'en souffre pas moins, i

Car, moi. toutes les fois que j'ai ilu mal. je pleure.

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