‹ Fables de P. LachambeaudieChapitre 223 sur 354 · LE LABOUREUR ET LES RONCES · texte numérisé non relu

LE LABOUREUR ET LES RONCES

D'un champ que dévoraient la lionee et le Chardon,

in Laboureur, certain jour, lit l'emplette. ii, i. .h i terme mauvais pour faire place nette, Il saisit une faux, il allume un brandon, Il arme toi voisins, ses amis cl sa femme. Mais contre la i roi «de une Ronce réclame El dit :

« Vot ■ ivej tort , an- redit,

De porter contre nous cl le fer el la flamme . Ce champ fui de loul U rop uoti i pi opi iélé Ei pai droil de i onqui te el pai droit d'iiôi

Le Campagnard répond : « La belle , en vérité, Que m'importe ton bavard igc \ ous niiis.v a mon labourage ; Plaignez vous tanl que vous voudrez, Mr dames . \ ous y passerez. ■■

0 vous qui du bonhcui ètouffi Préjugés, vieux abus, trop bien enracinés, Dan le ' hamp social le pi ngr . qui a\ am o . Bicnti i innés.

FABLES

DE LACHAMBEAUBIE.

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