LE LABOUREUR ET LES RONCES
D'un champ que dévoraient la lionee et le Chardon,
in Laboureur, certain jour, lit l'emplette. ii, i. .h i terme mauvais pour faire place nette, Il saisit une faux, il allume un brandon, Il arme toi voisins, ses amis cl sa femme. Mais contre la i roi «de une Ronce réclame El dit :
« Vot ■ ivej tort , an- redit,
De porter contre nous cl le fer el la flamme . Ce champ fui de loul U rop uoti i pi opi iélé Ei pai droil de i onqui te el pai droit d'iiôi
Le Campagnard répond : « La belle , en vérité, Que m'importe ton bavard igc \ ous niiis.v a mon labourage ; Plaignez vous tanl que vous voudrez, Mr dames . \ ous y passerez. ■■
0 vous qui du bonhcui ètouffi Préjugés, vieux abus, trop bien enracinés, Dan le ' hamp social le pi ngr . qui a\ am o . Bicnti i innés.
FABLES
DE LACHAMBEAUBIE.