LE MALADE
Ln riche était a l'agouic :
(.lie/, lui s'en vont de compagnie I h niédi eiu, un notaire, un curé.
Voyant que le Crésus de tient à l'existence
Que par un lil mal assuré, Chacun s'empresse alors d'offrir son assistance. I.e pasteur, que le bien attirail en ces lieux, \u péi lu m i vpii nul voulait donni r quittance.
Voyez noms, leur dit-il, messieurs,
L'amc ^'affranchi d leurs de la toi 1 1 ,
Quitter un corp de fange cl s'envoler aux deux, Grâce ;iu\ faveurs de mon saint mini tôrc? l.c viatique... — lu moment, un moment! Ilcpai t le médi ein . t.1' vc de patenôtre! Ii bon apôtre .
\ - i flairez bit n i ci t tincmcnl Le casucl d un bon i otei i cmenl.
I II I i . ; ■
1 1 lui di l.i i I de l'humanité !
M ttilli ni-, un médci in pcul enfler on m re...
au malade . cl qu'on lui i l n loi h ■ mollienl... On re^ e . en \'
Répond le nui, lire irrité.
si île ses biens lui même il ne fait le partage,
A\ ides de sou héritage .
On verra tons les siens fondre après son décès, A la veuve èpjorée intenter un pro es, Où l'on m'appellera toutefois comme arbitre,
Procès ou je pourrai, du moins,
( m in Pi rin D lin . larg iment lécher l'huître....
Allons, qu'un tesi.tine.it fait | oins
Provienne les discords... ■ Pendant ce verbiage, Le C; ésus ad patrt s alla faire un voyage.
i , peuple, l prodi mrs soins
1 1 i obi prôposi . li élé i mandatait c A li entendre, i
l i i • tes intéi i ligenl leurs affaires ;
Et i cpcndanl on les voil . pic ' ur,
i louffanl .1 I eu\ i toute sainte pudeur, ii bravanl tes lies,
i ; I ions entre ci s . entre leurs pi
i : pauvn peuple, ils roui tant qu'a la lin Ils (l
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