LES GRENOUILLES ET LES MAGES
C'était mi soir d'été; d'électriques Nuages, Apportant dans leur sein l'ouragan destructeur,
Partout répandaient la terreur.
Les Grenouilles soudain, du fond des marécages, De leurs coassements font retentir les airs. « C'est choisir à propos l'heure de vos concerts! Leur dit un campagnard; osez-vous, inhumaines, Chanter quand les torrents vont ravager nos pla
— Oui, anus chantons, en vérité, Car l'ouragan, par vous si redouté, Doit de Bots bienfaisants enrichir nus domaines. >
Ainsi, toujours (|ueli[ii'un sait exploiter pour lui Les désastres publics, la commune détresse;
Ainsi dans les larmes d'aulrui Quelqu'un trouve toujours des sujets d'allégresse.
Mil.
LE CÈDRE Dl LIBAN.
I n Cèdre rabougri, véritable avorton, D'un Cèdre ; igantesque indigne rejeton, Végétait au hit. an , inconnu, solitaire.
Mais, rêvant les h urs d'un i .i i , ; li édi taire,
L'orgueilleux se .lisait : » si uion p .. ; Orna de ses tambri le palai di Je pins des temples saints cnr'u liii les [jurtiq i Ou , m. n m figurant ou la m lin du ■■• ulpteur, Dcployci ut i auti i me aile i raplii |
II i ■ ,|i, ,i bâti ail un avenii
Bientôt, l'appréciant à sa juste valeur, Le bûcheron armé sans pitié \ int l'abattre,