HERCULE ET LE SATYRE
Lui dit-il, sa
Hercule, en
Du lion di Sein i , û lil de lu| 1er!
loi un! nu juin
I ii déshonores la dépouille.
Soi : ■ grotte i :haii
Hercule, m vaillant, si lier,
i h oqueur réveille l<
Voudrai! il, abdiqu oi ieuse lâche,
1 quoi ! le grand Alcidi
ais comme un Lu '
Le héros se relève et fait vibrer dans I'aii
Su massue effroyable :
n Fuis, dit-il, ou lu vas expier, misèr-al le,
Ton insolence par la mort!... »
Le Salyre s'enfuit, Hercule se rendort.
Un public exigeant du Satyre est l'image :
Il vent que le génie, ainsi que le courage,
Ne se repose qu'au tombeau.
Si chaque jour n'enfante un prodige nouveau, Du prodige d'hier il ne vous lient pas compte, Et vos travaux passés, il les prend en escompte
Sur les travaux de l'avenir; A lui plaire, en un mot, on ne peul parvenir.