‹ Fables et poésiesChapitre 109 sur 355 · L'AMBRE ET L'AMOUR · texte numérisé non relu

L'AMBRE ET L'AMOUR

L'ambre enfermé dans un coffret Croit tromper le regard ou le doigt indiscret; Mais l'ambre se trahit par l'odeur agréable Qui, perçant la prison, se répand à l'entour.

Qu'une femme en sun cœur refoule son amour

Gomme en un fort impénétrable, Au carmin de la joue, au langage des yeux, On devine toujours Thôte mystérieux.

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