‹ Fables et poésiesChapitre 165 sur 355 · LE COR · texte numérisé non relu

LE COR

D'un antique manoir ridicule génie,

Un nain sur la muraille apercevant un cor,

Souffle avec peine, souffle encor.

Mais, adieu, flers accents et suave harmonie : L'airain n'exbale plus qu'un sourd ricanement ; Et les vassaux disaient : « 0 le sot instrument ! >> Ils revinrent bientôt de cet erreur bizarre, Lorsque le châtelain, sonnant une fanfare,

Des monts réveilla les échos.

Qu'un nain, de tes beaux vers ridicule interprèle Ose d'une voix grêle évoquer tes héros. Corneille, nous sifflons l'acteur, non le poëte. Pour entonner les chants que ton souffle anima, Il faut des Lekain, des Talma...

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