‹ Fables et poésiesChapitre 173 sur 355 · LES DEUX HOMMES QUI RAGENT · texte numérisé non relu

LES DEUX HOMMES QUI RAGENT

Deux hommes en nageant longeaient une rivière.

L'un, sans regarder en arrière,

Se laissait aller au courant Dourenient, à son aise; et Tautre, diffc^renl.

S'arrêtait pour prêter une main tutélaire A des enfants lassés, à de faibles amis.

F^'un c'est le citoyen, pendant sa vie entière, Utile à sa famille, utile à son pays;

L'autre c'est... pour lui j'en rougis,

L'êgoïsle ou le solitaire.

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