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LiVHE Douzième
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En pays plein de cerfs, un cerf tomba malade.
Incontinent maint camarade Accourt à son grabat le voir, le secourir, Le consoler du moins : multitude importune.
Eh ! messieurs, laissez-inoi mourir
Permettez qu'en forme commune La Parque m'expédie, et finissez vos pleurs.
Point du tout : les consolateurs De ce triste devoir tout au long s'acquittèrent.
Quand il plut à Dieu s'en allèrent :
Ce ne fut pas sans boire un coup.
C'est-à-dire sans prendre un droit de pâturage. Tout se mit à brouter les bois du voisinage. La laitance du cerf en déchut de beaucoup.
Il ne trouva plus rien a fnre :
D un mal il tomba dans un pire,
Et se vit réduit a la fin
A jeûner et mourir de faim.
Il en coûte à qui vous réclame.
Médecins du corps et de l'àme !
O temps ! 6 mœurs ! j'ai beau crier,
Tout le monde se fait payer.
-rtl 200 IV-
Tjibles de La Fomt^ij^e
tlVRB DOVZIÈME