‹ Fables (volume 4)Chapitre 42 sur 149 · ARLES · texte numérisé non relu

ARLES

,)e vous rends {;race de ce zèle.

Vous m'êtes, en dormant, nn peu triste apparu; J'ai craint qu'il ne fut vrai; je suis vite accouru.

Ce maudit songe en est la cause.

Qui d'eux aimoit le mieux ? Que t'en semble, lecteur ?

Cette difficulté vaut bien qu'on la propose.

Qu'un ami véritable est une douce chose !

Il cherche vos besoins au fond de votre cœur; Il vous épargne la pudeur De les lui découvrir vous-même :

Lu songe, un rien, tout lui fait peur Quand il s'agit de ce qu'il aime.

FABLE XII

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