‹ Fables (volume 4)Chapitre 81 sur 149 · LE LOUP ET LES BERGERS · texte numérisé non relu

LE LOUP ET LES BERGERS

Un loup rempli d'humanité

(S'il en est de tels dans le monde)

Fit un jour sur sa cruauté, Quoiqu'il ne l'exerçât rpie par nécessité,

Une réflexion profonde.

Je suis haï, dit-il; et de qui? de chacun.

Le loup est l'ennemi commun : Chiens, chasseurs, villageois, s'assemblent pour sa perle Jupiter est là-haut étourdi de leurs cris : C'est par là que de loups l'Angleterre est déserte',

> Edgard, roi d'Angleterre, qui régnoit vers le milieu du dixième siècle, fit faire tous les ans'de grandes chasses pour la destruction des loups, et convertit le tiibut en argent, que son prédécesseur Athelstan avoit imposé aux souverains de la principauté de Galles, en un tribut annuel de trois cents têtes de loups. Par ces moyens, Edgard détruisit les loups dans toute l'Angleterre. (Voyez llume's Hisf. of Enqland, cli. u. (W.)

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