LIVRE XII. FABLE XWIÏÏ
Jupiter en fut ébranlé :
^15 firent un nortrait si hideux de nos vies, OU il lïiclina d'abord à réformer le tout.
^|oï»us, alors présent, reprit de bout en bout yyetïos deux envoyés les harangues frivoles, ^'écoutez point, dit-il, ces diseurs de paroles ; Qu'ils inn)utent leurs maux à leur dérèglement, ^:t non point aux auteurs de leur tempérament ; Cette race pourrait, avec quelque sagesse, Se faire de nos biens à soi-même largesse.
Jupiter crut Momus; il fronça les sourcils :
Tout l'Olympe en trembla sur ses pôles assis. Il dit anx orateurs : Va, malheureuse engeance, C'est toi seule qui rends ce partage inégal : En abu^*^^ ^" ***®^» *^n fais qu'il devient mal, Et ce lïial est accru par ton impatience.
Jupiter ent raison, nous nous plaignons à tort ; La faute vient de nous aussi bien que du sort. Les die^^ "^^^ ont jadis deux vertus députées, La constance aux douleurs et la sobriété :
C'était rectifier cette inégalité.
ç^o^^^^^ ^es avons-nous traitées ?
Loin de loger en nos maisons Ces deU* ^^^^^ ^" ciel, ces sages conseillères, î^ous fuyons leur commerce ; elles n'habitent guèrcs
Qu en des lieux que nous méprisons.
L'homine se porte en tout avecque violence,
X Texemple des animaux, xVveu^le jusqu'au point de mettre entre les maux Les conseils de la tempérance.
xxvni
LE JUQE ABBITBE, L'HOSPITALIER ET LE SOI.ITAIRE
.ois saints, également jaloux de leur salut.
Portés d'un même esprit, tendaient à même but. Us s'y prirent tous trois par des routes diverses :
. ^ Borne . ^-''•-vïvni.
Tous chemins -von . -j. Jg^ • *««,; „ Crurent pouvoir <^^^^^%, dQs^*ttiZTn--'""""-^''ts L'un, louché des souci , s ioa^^'l^^èl-enfe.
boffnl de les J»^Ç.fblir ici-ba^*^f^nse aucune j^eu soigneux d'etab". j.^"»» «a /brt„„e. ' Depuis qu'il est des loi , "Oo^oje, pour ses pécJ,^
l^a moitié ! les trois ^" ,,•,'■ «'/"en souvent ]« ^m Le conciliateur crut q" " J'fndrait à bout l)e guérir cetto foUeolàMle envie, Le second de nos sain's choisit les hôpitaux. Je le loue- et le soin de soulager les maux
Kst une charité qu« i«P''f fit ^"-* '"—:
Les malades d'alors,. ctantteM Donna: . i i»^«z».«/^ir*.« au pauv
que les nôtres, ivre hnsnif^Iier ; cesse :
^-es malades d'alors, ciam ^^- ^^^ ^^^ iiou ^onn^iieni le y exercice au pauvre hosptal.
Chagrin, imoatients et se plaignant sans c« « Il a "^^' *"^P TVoIc un soin particulier, « *» a pour tels et tels un s^ ^^f^ ^^.^^^ ^^
r«c »"* ^ S<^"* ^^? ^î Ln au prix de Vembai i as ^?^ plaintes n'étaient '''^^inteur de débats: V"^« trouva réduit 1 apPj>*tence arbitrale Aucun n'était content ; *f^^venaU :
^ nul des deux ï^*^ (eoait
''«"« dLT''^P'''"ilW> «ï^i^tÈ c^sc^.^«-• *'»^8éK ."^''««^'^^îi d** **^Uence des bois.
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Là, s^"'5«^'' leur P^V^^fS' P^orè i» so^«'^' ,
Lieu7„^S d'âpres rO<^t»fi, ig.'^f demandent conseU.
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