LA GOUTTE ET L'ARAIGNÉE
Quand lenfer eut produit la goutte et Faraignée, Mes filles, leur dit-il, vous pouvez vous vanter
D'être pour l'hamaine lignée
Egalement à redouter.
Or, avisons aux lieux qu'il vous faut habiter.
Voyez-vous ces cases étraites, Et ces palais si grands^ si beaux, si bien dorés ? Je me suis proposé d'en faire vos retraites.
Tenez donc, voici deux bûchettes ;
Accommodez-vous, ou tirez, il n'est rien, dit l'ai'agne, aux cases qui me plaise. L'autre, tout au rebours, voyant les palais pleins
De ces gens nornsoés médecins.
Ne crut pas y pouvoir demearer à son aise.
KUe prend 1 autre lot, y pbmte le piquet.
S'étend à son plaisir sur rortefl d'un pauvre homme; Disant : Je ne crois pas qu'en ce poste je ekème, Ni que d'en déloger et faire mon paqaet
Jamais Hippocrate me soimne.
L'aragne cependant se canapé en un lambris.
Comme si de ces lieux eUe eût fiait bail h ^,
* Bouin-in cïaul