XXV. L'ARBRE ET LE VENT
vent, cpargno-moi, portB aillours ta colère- Grâce ! jo suis si jeune encor.
Ha tigo à peine a pris l'essor ;
Attaque-toi plutôt à ce pin séculaire.
— l'épargner ! Non, jeune arbre ; à mon souffle puissani Tu devras ot force et souplesse :
Ma rigueur sert mieux ta faiblesse
Que la molle douceur du zéphir caressant.
Sous une image poétique, L'arbre, c'est le talent ; le vent, c'est la critique.
KPII,OGI[E
Labourour, le jour baisse, il faut rentrer ton soc ; Demain, tu reprendras l'ouvrage au chant du coq.