FABLE XCIII
sceaux
LA LIMACE ET LE ROSIER, alsseaux
Tratnant avec lenteur sa glutineuse masse, Un jour, une limace Vint se coller sur un rosier, Et, dans sa turpitude, Prenant une fière attitude, L’injuriait à plein gosier :
—Ta fleur ressemble à la tache de rouille...
Fi! la méchante odeur !
Ote ce masque de candeur.…..
Ne vois-tu pas, au av: 3, que je te souille ? N'as-tu plus de souct ?.… Chasse-moi si tu l’oses,
Ou demande merci.
Le rosier, entr'ouvrant ses roses, Lui dit :
—Tes insolents discours Ne nous empêchent pas, moi de fleurir toujours Et toi, pauvre grossière, De te tratner dans la poussière.
i lens
Derrière le nuage épais Y
Souvent un beau soleil se joue... [1 était L'envie à la vertu jette parfois la boue,
La vertu cependant plane sur elle en paix. Ava