V. — LA MARCHANDE DE GATEAUX
« Qui veut manger mes bons gâteaux?
Croquez, messieurs, ils sont tout chauds! »
Une marchande ainsi d'une voix glapissante* Criait, Uaeçeuteiîp dorée, fa)pétissante,
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Une molle fumée en tourbillons flottant, Tout s^offrait pour tenter un estomac avide.
Eh bien ! Ton ne mangeait pourtant
Qu'une p&te froide, insipide.
Car la fumée était une moite vapeur Que laissait transpirer un appareil trompeur.
Les honneurs et la renommée.
Les promesses des grands, les pompeux écriteaux. Exhalent bien souvent, comme ces froids gâteaux, Peu de chaleur et beaucoup de fumée.